• Home
  • Example Pages
  • _Static Page
  • _Category Page
  • _Search Results Page
  • _404 Page
  • Style Guide
  • Buy template

test 2025

De Jerash à la mer Morte, en passant par Petra et le Wadi Rum… voici mon récit d’un road trip de 12 jours en Jordanie. Douze jours d’émerveillement, de routes chaotiques, de fous rires, et d’imprévus typiquement jordaniens.

Sommaire
 • La Jordanie, entre rêve et réalité  • Jour 1 — De Paris à Amman: les gourdes vides, le ton est donné dès le départ  • Jour 2 — Jerash, la cité romaine qui vaut le détour  • Jour 3 — Wadi Mujib, Karak et Dana : entre beauté et galères  •  Jour 4 — Wadi Ghuweir : la randonnée la plus folle de ma vie  •  Jour 5 & 6 — Petra et Little Petra : deux jours de pure magie  • Jour 7 & 8 — Wadi Rum : entre rêve bédouin et business du désert  • Jour 9 & 10— Aqaba et la mer Rouge : entre détente et décalage culturel  • Jour 11  – Cap sur la mer morte  • Jour 12 – Madaba, Mont Nebo et retour mouvementé  • Ce que je retiens de la Jordanie  • FAQ — Questions fréquentes

La Jordanie, entre rêve et réalité

Quand on pense à la Jordanie, on imagine Petra au lever du soleil, le désert du Wadi Rum, et la flottaison paisible dans la mer Morte.
La réalité ? Elle est un peu plus contrastée, mais tout aussi fascinante.

Entre les routes accidentées, les rencontres improbables et les paysages à couper le souffle, ce voyage m’a tout simplement retournée.
Après avoir préparé ce périple (j’en parle dans cet article), voici le récit de notre itinéraire de 12 jours, entre émerveillement et imprévus.

Jour 1 — De Paris à Amman: les gourdes vides, le ton est donné dès le départ


Notre aventure a commencé dès… l’aéroport de Beauvais. Deux heures de retard, des gourdes vides, et une chaleur étouffante avant même d’avoir quitté la France.
Autant dire que le ton du voyage était posé : improvisation, patience et dérision allaient devenir nos meilleures alliées.

Arrivées à Amman tard dans la nuit avec une crise de névralgie d'Arnold en prime, nous avons dormi dans un hôtel près de la capitale. 


Jour 2 — Jerash, la cité romaine qui vaut le détour

Le lendemain matin, direction Jerash, l’une des cités antiques les mieux conservées du Proche-Orient.

Nous avons traversé Amman avec embouteillages, conduite sportive, klaxons intempestifs… bienvenue en Jordanie.

Mais la récompense est à la hauteur arrivée à Jerash : un site grandiose, trois heures de balade entre colonnades, théâtres et vestiges romains.
Un petit restaurant local nous a ensuite accueillies pour un déjeuner simple et délicieux à base de houmous et de pain chaud. Ensuite nous sommes allées faire quelques courses pour avoir un petit stock d'eau minérale avec nous... Autant te dire que lorsque les jordaniens ont vu deux femmes porter des pack d'eau... on s'est fait regarder comme si nous étions des marsiennes. 

Nous sommes ensuite partie vers Madaba, à l'hôtel Aitch, qui était classe, propre et qui disposait d'une piscine. 

Jour 3 — Wadi Mujib, Karak et Dana : entre beauté et galères

Ce jour-là, nous avons pris la route au petit matin, direction le sud. Très vite, la mer Morte s’est dévoilée sur notre droite, étincelante sous le soleil, comme une immense nappe argentée posée au milieu du désert. La route longe la rive pendant plusieurs kilomètres avant de grimper vers la mythique Route des Rois, une succession de virages vertigineux et de panoramas à couper le souffle. On s’arrête souvent, juste pour admirer le paysage — ces collines couleur miel, ces villages perchés, cette lumière presque irréelle.

Notre premier vrai arrêt de la journée : le Wadi Mujib, un canyon spectaculaire où l’eau s’invite au milieu des falaises. On enfile nos baskets, on se lance, et très vite on comprend que ce n’est pas une promenade de santé. Le sentier devient torrent, les roches sont lisses, et l’eau monte parfois jusqu’à la taille. Mais chaque pas est une récompense : les parois dorées se resserrent, les cascades grondent, et on avance en riant, trempées, émerveillées.
Deux heures de pure aventure, un bijou de nature brute, à la fois rafraîchissant et un peu sportif — il y a des endroits très difficiles d'accès et qui peuvent être dangereux même si le site est surveillé. 

Après l’effort, direction Karak pour visiter le château... Notre visite a pris une tournure comique lorsqu’un faux guide s’est imposé à nous, décrivant fièrement… les cuisines et les murs. Le tout pour une “petite contribution” imposée à la fin. On a évidemment dit que nous n'avion pas de cash... il nous a suivi ... et nous a fait suivre avec les gérants des boutiques touristiques... nous sommes allées récupérer la voiture rapidement et on a constaté qu'un local avait "volontairement" bloqué notre voiture... Ma pilote a du monter sur le trottoir et faire un exploit pour sortir cette voiture... Encore une fois deux femmes qui se débrouillent dans des circonstances inconfortable, ils nous ont regardé comme des marsiennes. 


Nous avons ensuite déjeuner dans le village qui était tout autant typique dans un restaurant ou il n'y avait que des hommes et tenu évidemment par des hommes. Nous avons mangé rapidement et avons pris la route vers Dana (la célèbre chansons Tribu de Dana de Manau). Sur la route vers Dana, quelques frayeurs : des enfants sur la route s'amusent à jeter des cailloux et des bâtons sur les voitures... tout ca sur des routes défoncées... on a réussi à les semer... c'était assez particulier, ils sortent de nulle part pour nous caillasser. Arrivées au Dana Wadi Hôtel, le décor change : rustique, pas très propre, pas d’eau chaude.  Disons que c’était “authentique”. Nous n'avons pas fait de randonnée dans la valée, c'était juste un stop avant d'aller à Petra mais on a profité d'un beau coucher du soleil. 

Si tu aimes le confort, files directement à Petra. 


 Jour 4 — Wadi Ghuweir : la randonnée la plus folle de ma vie

Le Wadi Ghuweir restera sans doute l’un des lieux les plus marquants et les plus étranges de tout le voyage.
La route pour y accéder serpente entre les montagnes ocres, plongeant vers un canyon à la beauté brute.

Avant de s’engager, un local s’approche de nous. Il nous montre le chemin, nous assure qu’on peut descendre en voiture jusqu’à un “parking” improvisé et, pour nous rassurer, propose même de nous remorquer avec son 4x4 “si problème”.
On hésite, puis on fait un test de demi-tour, au cas où. Ma pote s’en sort haut la main. Feu vert, on descend.

Arrivées en bas, on se prépare tranquillement quand le même homme revient, cette fois en voiture.
Il insiste : “Je peux être votre guide, c’est dangereux sans guide.”
On le remercie poliment — plusieurs fois — avant de le laisser repartir.
Par précaution, on attend une bonne quarantaine de minutes, juste pour être sûres qu’il ne revienne pas. Le silence du désert est seulement interrompu par quelques coups de feu au loin. Ambiance.

Mais rien ne nous arrête. On enfile les sacs à dos, et on se lance. Cinq minutes plus tard, on croise trois hommes… avec des fusils.
Sur le moment, on pense naïvement que ce sont des cannes à pêche (#touristes). Puis on comprend.
On s’arrête net, on se regarde, et je dis à ma pote : “On ne va pas mourir pour une rando, hein ?”
Demi-tour immédiat.

Près de notre voiture, on croise un couple Danois qui veulent faire la randonnée. On leur raconte notre rencontre armée, et proposent de faire la randonnée ensemble. Les hommes au fusil repartent à ce moment-là donc au moins on était tranquilles. Cette fois, on y va.

Le décor est époustouflant : falaises rouges, palmiers, lumière dorée, silence absolu.

Le moment serait parfait… sans un bédouin trop tactile, qui me touche en prétendant m’aider à passer un rocher. Réflexe immédiat : un grand cri en français — “Mais qu’est-ce qu’il fait, lui ?!”
Un vrai film d’aventure : tension, absurdité, beauté...
Mais au final, la randonnée se passe bien mais il y avait des endroits un peu difficile, donc c'était mieux de la faire à 4, avec un homme. 

On retrouve la voiture, rincées, mais fières d’avoir tenté l’expérience.

En fin de journée, nous reprenons la route vers Petra. Quand on découvre notre hôtel, le Petra Moon, c’est presque un choc : propreté impeccable, piscine, accueil chaleureux…
Un vrai petit luxe après la rusticité de Dana.

 Jour 5 & 6 — Petra et Little Petra : deux jours de pure magie

Le lendemain, levée à 5h pour être à l’entrée de Petra dès l’ouverture.

Marcher dans le Siq encore désert, puis voir apparaître le Trésor au lever du soleil, presque seul, c’est un moment suspendu.
La lumière change chaque minute, passant du rose tendre à l’orange profond — un spectacle hypnotique.

Nous continuons jusqu’au Monastère, après une bonne montée de 800 marches, mais la récompense vaut chaque goutte de sueur. 
À l’arrivée, le panorama est grandiose. On s’installe à l’ombre, on souffle, on rit.
Petra, c’est un mélange de fatigue, de beauté et d’émerveillement pur.

L'après midi, nous avons profité de la piscine de l'hôtel car il faisait vraiment trop chaud.

Le lendemain, nous avons emprunté le Al-Khubtha Trail pour admirer la vue d’en haut sur le Trésor. Les marches sont nombreuses, la chaleur écrasante, mais la vue finale est grandiose.

Petite halte ensuite à Little Petra, plus intime, plus propre, et surtout gratuite. Un site à ne pas manquer si tu aimes les ambiances paisibles et les paysages de roche blanche.

Jour 7 & 8 — Wadi Rum : entre rêve bédouin et business du désert

Cap sur le Wadi Rum, sans doute le décor le plus emblématique de Jordanie.
Notre hôte bédouin nous accueille avec le sourire, le thé… et la demande d’annuler notre réservation Booking “pour nous faire un meilleur prix”. Classique.

Le campement, lui, est splendide : grandes tentes tout confort, vue à 180° sur les montagnes, dîner sous les étoiles.
Le lendemain, six heures de jeep dans le désert : dunes, arches naturelles, traces de “Lawrence d’Arabie”, et selfies sur fond de sable rouge.
Entre tempêtes de sable, fous rires et musique bédouine à fond, c’est un souvenir impérissable.

Jour 9 & 10— Aqaba et la mer Rouge : entre détente et décalage culturel

Après tant d’aventure, place au farniente à Aqaba, au bord de la mer Rouge. Snorkeling, baignade, paddle improvisé… et beaucoup de curiosité locale.
Les contrastes culturels sont saisissants : femmes en niqab sur la plage avec coussins de canapé, pendant que nous flottons en maillot rouge une pièce.
Moment surréaliste garanti.
Le soir, piscine et dîner tranquille, un peu sonnées mais heureuses.

Jour 11  – Cap sur la mer morte

Après plusieurs jours d’aventure, on reprend la route vers la mer Morte, dernière grande étape du voyage.

Avant d’y arriver, on s’arrête pour une randonnée dans le Wadi Numeira. Le canyon est court, avec quelques passages un peu techniques – il faut grimper sur les roches et se hisser sur un bloc assez haut dès le début. Après environ 45 minutes de marche, on atteint la fin du canyon, presque asséché à cette période. Le lieu est moins impressionnant que le Wadi Ghuweir, et surtout plus sale au départ, mais la balade reste agréable.

Puis direction notre hôtel du soir, le Ramada Resort. Et là, changement d’ambiance : contrôle complet à l’arrivée – miroir sous la voiture, ouverture du coffre, détecteur de métaux… on se croirait à un poste frontière.
L’hôtel en lui-même fait penser à une usine à touristes : immense, impersonnel, mais les chambres sont grandes, propres et confortables. Deux piscines immenses, un service bien rodé, bref, l’endroit idéal pour se poser un peu.

Navette gratuite pour la plage privée : première baignade dans la mer Morte, un moment à part. On flotte littéralement, comme suspendues sur l’eau. Sensation unique, un peu étrange, mais magique. Retour à la piscine de l’hôtel pour redevenir deux gamines : toboggan, jacuzzi (froid)… On profite sans retenue, même si notre enthousiasme a visiblement dérangé une famille. La maman, outrée a fini par quitter la piscine avec mari et enfants... De notre côté nous avons profité d'un beau coucher du soleil et avons diné à l'hotel.

Le lendemain matin tôt, direction la plage pour un bain de boue – étape incontournable. Petite dispute avec le chauffeur de la navette qui ne semblait pas pressé de nous y conduire, mais à force d’insister, nous voilà de retour les pieds dans le sel.

Le midi, check-out, puis dernière mission : trouver le fameux spot de blocs de sel sur la mer Morte. Après quelques détours, on y arrive enfin. Le contraste entre le blanc du sel, le bleu du lac et le rose du ciel est saisissant.

Ensuite, route vers Madaba pour notre dernière nuit. Retour à l’hôtel Aitch, un vrai plaisir après les grands complexes. On profite encore une fois de la piscine, puis vient le moment du dîner : 30 minutes d’attente pour deux cocktails, cuisines fermées car le personnel fumait la chicha… on finit par aller dans un petit restaurant libanais, Ayar, simple, bon et pas cher.

Sur le chemin du retour, une scène surréaliste : un jeune homme nous fixe en se masturbant sans aucune gêne, alors qu’on est habillées très sobrement. Malaise total, on s'est dépêchées de rentrer à l'hôtel

Jour 12 – Madaba, Mont Nebo et retour mouvementé

Dernier matin à Madaba. Petit-déjeuner à l’hôtel, avec un serveur totalement dépassé par le concept du jus de pomme.
On profite encore un peu de la piscine avant d’explorer la ville : visite de l’église Saint-Georges, sieste improvisée dans un coin frais, puis pause au bar Frankfurter, une adresse locale étonnante mi-épicerie, mi-pub.
En fin de journée, montée au Mont Nebo pour admirer le coucher du soleil : le panorama sur la vallée du Jourdain est superbe, presque irréel.

La route vers l’aéroport sera, elle, un dernier condensé du voyage :
Une famille en voiture qui nous adresse un doigt d’honneur depuis sa voiture, un autre véhicule qui roule en sens inverse, et des fous rires nerveux... 
À l’aéroport, on termine en beauté : fouilles minutieuses, sacs ouverts, tuba inspecté pendant qu’on nous reluque.

Vol prévu à 23h55, décollage à 00h57, je déconseille cette compagnie Wizz air low cost. 

Ce que je retiens de la Jordanie

Entre paysages sublimes et imprévus mémorables, la Jordanie m’a laissé une impression forte et contrastée.

Douze jours d’émotions, de paysages spectaculaires, de moments d’hospitalité sincère… et de situations complètement inattendues.
La Jordanie n’est pas un pays lisse ni facile, mais c’est justement ce qui en fait une destination unique.

Si c’était à refaire ? Oui, sans hésiter, mais avec un homme... 

FAQ — QUESTIONS FRÉQUENTES

Le Jordan Pass remplace‑t‑il le visa ?

Oui, pour la plupart des nationalités. Il inclut les frais de visa et l’accès à des dizaines de sites touristiques, dont Pétra.

Quel budget prévoir pour 10 à 12 jours ?

Compte entre 900 € et 1300 € selon la saison, les hébergements et le mode de transport.

Conduire en Jordanie, c’est compliqué ?

Les routes principales sont bonnes. Reste prudent dans Amman et évite de rouler de nuit.

Quels conseils pour visiter Pétra sereinement ?

Arrive tôt, prévois deux jours sur place, de bonnes chaussures et beaucoup d’eau. Les sentiers comme Al‑Khubtha offrent des points de vue superbes.

La Jordanie est‑elle sûre en 2025 ?

Globalement oui, mais vérifie toujours les recommandations officielles avant ton départ.

Plus d'infos » →

Pendant longtemps, j’ai entretenu une relation compliquée avec les crèmes solaires. Trop grasses, trop blanches, trop visibles, des crèmes bio que j'ai pourtant bien aimées.

Chaque été, j’en achetais une nouvelle, pleine d’espoir, avant de l’abandonner quelques semaines plus tard à la fin de l'été. J’avais fini par me dire qu’aimer un SPF était tout simplement impossible.

Et puis, j’ai découvert les solaires coréens. Des formules fines, sensorielles, presque imperceptibles. Des textures légères qui hydratent, apaisent, subliment la peau. C’est là que tout a changé. Ces produits ont réussi à me réconcilier avec une étape que je considérais autrefois comme une corvée.

Parmi eux, un soin s’est imposé sans effort : la Hyalu-Cica Water-Fit Sun Serum de Skin1004.

Sommaire

Pourquoi les solaires coréens sont différents  •  Focus sur la Skin1004 Hyalu-Cica Water-Fit Sun Serum  •  Une formule qui soigne autant qu’elle protège  •  Filtres UV & réglementation UE  •  Les effets sur la peau  •  Conclusion  •  FAQ — Questions fréquentes

Pourquoi les solaires coréens sont différents

Ce qui frappe, c’est leur philosophie. En Corée, la protection solaire n’est pas un geste contraint : c’est une étape essentielle du soin de la peau, au même titre que l’hydratation ou le nettoyage. Les marques formulent donc leurs produits pour qu’ils soient agréables à porter, jour après jour.

  • Des filtres UV modernes, performants mais doux,
  • Des textures fluides qui disparaissent sur la peau,
  • Et des formules enrichies d’actifs hydratants et apaisants.

Tu sens la différence dès la première application : la peau respire, le geste devient naturel.

Focus sur la Skin1004 Hyalu-Cica Water-Fit Sun Serum

S’il fallait en retenir une pour incarner cette nouvelle génération de SPF, ce serait bien celle de Skin1004. Une texture fluide, presque aqueuse, qui fond instantanément et laisse la peau souple, fraîche, sans film gras. Elle ne peluche pas, ne colle pas, ne brille pas. C’est le genre de produit qu’on applique avec plaisir et qu’on a envie de réappliquer.

Une formule qui soigne autant qu’elle protège

Derrière cette légèreté se cache une formulation intelligente :

  • Filtres UV nouvelle génération (Uvinul A Plus, Tinosorb S, Uvinul T150) : stables, efficaces, et respectueux des peaux sensibles.
  • Acides hyaluroniques multiples : plusieurs tailles moléculaires pour hydrater en profondeur et lisser la peau.
  • Centella Asiatica (Cica) : un ingrédient apaisant emblématique, qui calme et renforce la barrière cutanée.
  • Niacinamide et panthénol : pour un effet unifiant et réparateur.

Ce qu’il faut savoir sur les filtres UV coréens et la réglementation européenne

En Europe, la liste des filtres solaires autorisés est strictement encadrée par le règlement cosmétique (CE) n°1223/2009. Certains filtres récents utilisés en Corée — comme Uvinul A Plus, Tinosorb S Lite Aqua ou MBBT — sont très performants et bien tolérés, mais n’ont pas encore terminé le long processus de validation européenne. Cela ne veut pas dire qu’ils sont dangereux, simplement qu’ils n’ont pas encore obtenu toutes les évaluations exigées (toxicité, photostabilité, biodégradabilité, etc.).

Les effets sur la peau

Au fil des jours, la peau gagne en confort et en éclat, elle reste souple, hydratée, apaisée. Plus de tiraillement, plus de brillance excessive, juste cette impression d’équilibre qu’on cherche souvent en vain dans une protection solaire. Et surtout je n'ai pas eu de boutons... j'avais fait une allergie délirante à un solaire La Roche Posay il y a 3 ans... plus jamais, j'avais eu d'énormes boutons sous peau.

Personnellement, c’est le premier SPF que j’ai porté sur une année complète sans y penser et sans revers de problèmes de peau.

Je vais faire d'autres tests de marques coréennes sur les SPF dans les mois à venir.

En conclusion

Si tu as toi aussi, mis de côté les crèmes solaires à cause de leurs textures lourdes ou de leur effet blanc, laisse une chance aux solaires coréens. Ils ont réinventé ce geste en le transformant en plaisir.

Et si tu ne sais pas par où commencer, la Hyalu-Cica Water-Fit Sun Serum de Skin1004 est une merveille d’équilibre : protectrice, hydratante, et imperceptible sur la peau.

Quelle crème solaire coréenne as-tu essayé ?

FAQ — Questions fréquentes

Pourquoi les solaires coréens sont-ils plus légers que les européens ?

Les laboratoires coréens utilisent des filtres UV de nouvelle génération (souvent non encore homologués en Europe) et des bases gélifiées ou aqueuses. Cela permet d’obtenir des textures ultra légères, sans effet blanc ni fini gras, tout en maintenant une haute protection.

Les filtres UV coréens sont-ils aussi efficaces que les filtres européens ?

Oui. La Corée du Sud autorise plus de 25 filtres UV, dont certains comme Uvinul A Plus, Tinosorb S ou Uvasorb HEB. Ces molécules offrent une bonne stabilité et une couverture UVA/UVB homogène.

Qu’apporte la combinaison “Hyalu-Cica” du sérum Skin1004 ?

Elle associe l’acide hyaluronique (hydratation multicouche) à l’extrait de Centella Asiatica de Madagascar, connu pour ses propriétés apaisantes et réparatrices. Ce duo renforce la barrière cutanée et réduit les réactions d’inconfort liées à l’exposition solaire.

Quelle est la différence entre un solaire chimique et un minéral coréen ?

Les solaires chimiques absorbent les UV et les transforment en chaleur, alors que les minéraux (dioxyde de titane, oxyde de zinc) les réfléchissent. En Corée, les formules hybrides combinent souvent les deux pour optimiser la protection et le confort sensoriel.

Les solaires coréens conviennent-ils aux peaux réactives ou à tendance acnéique ?

Oui. La plupart des marques coréennes, comme Skin1004, forment sans alcool dénaturé ni parfum fort. Leurs textures non comédogènes et apaisantes limitent les rougeurs et la production de sébum, même pour les peaux sensibles.

Plus d'infos » →

Voyager en Jordanie quand on est une femme, c’est possible et passionnant, mais mieux vaut savoir à quoi s’attendre. Entre accueil sincère, regards insistants et situations étranges, voici mon retour sans filtre.

SOMMAIRE
Une aventure excitante… mais pas anodine • Les regards : permanents, insistants, parfois lourds • Les attitudes à adopter • Les moments d’inconfort (et comment les gérer) • Les belles rencontres aussi • Les hôtels : une bulle plus confortable • Alors, faut-il voyager en Jordanie quand on est une femme ? • En résumé – Mes conseils pour voyager en Jordanie en tant que femme • FAQ — QUESTIONS FRÉQUENTES • Est-ce dangereux de voyager en Jordanie quand on est une femme ? • Comment s’habiller pour éviter les regards ? • Quelle attitude adopter face aux comportements déplacés ? • Où se sent-on le plus à l’aise pendant le voyage ? • Peut-on randonner seule ? • Faut-il voyager entre femmes ou en groupe mixte ? • FAQ — Questions fréquentes

Une aventure excitante… mais pas anodine

La Jordanie faisait partie de ma bucket list depuis longtemps. Petra, le Wadi Rum, la mer Morte… des noms qui font rêver. Et pour être honnête, ce pays est spectaculaire : les paysages sont grandioses, l’histoire fascinante, et certains Jordaniens sont d’une gentillesse désarmante.

Mais voilà : voyager entre femme, c’est une expérience différente. Ce n’est pas dangereux à proprement parler, mais il faut être vigilante, patiente et préparée à quelques moments de malaise.
Durant nos dix jours sur place, avec une amie, on a ri, on a été émerveillées… et parfois, on a aussi levé les yeux au ciel ou accéléré le pas.


Les regards : permanents, insistants, parfois lourds

C’est ce qui frappe le plus vite. Peu importe que tu sois habillée sobrement (robe longue, pantalon large, manches couvertes), tu seras regardée. Pas forcément de manière agressive, mais souvent avec insistance.
Dans certains endroits, notamment les villes moins touristiques ou les plages locales (comme à Aqaba), on se sent clairement observée, scrutée, parfois jugée

À la plage par exemple, entourées de femmes en niqab venues avec coussins et couvertures, nos maillots une pièce rouges ont provoqué un vrai silence.
Et quand une mère en burqa a littéralement fait sortir son mari et ses enfants de la piscine en nous voyant, on a compris : on était hors codes.
Rien de dramatique, mais il faut savoir que la mixité et le rapport au corps n’ont rien à voir avec l’Europe. Et que dans ce pays très conservateur, même un simple short peut attirer les regards comme un projecteur.

Les attitudes à adopter

Pas besoin de se déguiser ou de se censurer complètement, mais quelques ajustements changent tout :

Côté vêtements :

  • Privilégier les vêtements amples et couvrants (pantalon fluide, chemise légère, robe longue).

  • Garder un foulard dans le sac pour certaines visites religieuses ou contextes plus “traditionnels”.

Côté attitude :

  • Un sourire poli suffit, mais inutile de chercher trop de contact visuel prolongé.

  • Éviter de plaisanter ou d’être trop familière avec les hommes dans la rue (certains le perçoivent mal).

  • Et surtout : écouter son instinct. Si une situation semble bizarre, pars.

Les moments d’inconfort (et comment les gérer)

Certains moments du voyage ont été franchement déroutants.
Dans le Wadi Ghuweir, un bédouin qui nous “aide” à trouver le chemin en profite pour me toucher la poitrine. Réaction immédiate : on s’éloigne, on reste groupées, et on fait demi-tour. Pas de confrontation, mais une sortie ferme et rapide.

Sur la route, un jeune homme qui nous suit du regard en se grattant ostensiblement l’entrejambe. À Madaba, un serveur un peu trop insistant.
Rien de dangereux, mais une accumulation de petits gestes ou regards qui finissent par fatiguer.

Mon conseil : ne pas se laisser impressionner, mais poser ses limites. Un regard ferme, une phrase courte (“No, thank you”) suffit souvent à désamorcer.
Et pour les randonnées isolées, évite d’être seule : il est préférable d’être deux, ou avec un guide recommandé.

Les belles rencontres aussi

Heureusement, tout n’est pas inconfort !
On a aussi eu des moments d’hospitalité magnifiques :

  • Un local qui nous offre de l’eau glacée avant une randonnée,

  • Des enfants curieux et souriants à Petra,

  • Des serveurs attentionnés et sincèrement ravis de discuter.

La Jordanie, c’est un pays où la bienveillance existe vraiment, mais où le rapport aux femmes est culturellement différent. Il faut simplement savoir naviguer entre les deux mondes — avec respect et discernement.

Les hôtels : une bulle plus confortable

Bonne nouvelle : les hôtels et camps touristiques sont souvent plus ouverts et détendus.
À Petra, au Petra Moon, l’ambiance était beaucoup plus paisible : pas de regard appuyé, personnel professionnel, vraie politesse (le surveillant de la piscine vivait sa meilleure vie...)
Dans le camp du Wadi Rum, même si l’organisation avait un côté business, on s’y est senties respectées et en sécurité.
C’est souvent le cas dans les zones très touristiques : le regard se fait plus neutre, et on respire un peu.

Alors, faut-il voyager en Jordanie quand on est une femme ?

Oui, mille fois oui — mais pas n’importe comment. La Jordanie est un pays fabuleux à explorer, riche, intense, contrasté. Mais il faut être lucide : ce n’est pas une destination “facile”.
Les petites maladresses culturelles peuvent vite générer de l’inconfort, surtout quand on voyage entre femmes.

Alors on s’adapte, on garde le sourire, on reste prudente, et on se souvient que ce qui nous choque parfois ici est simplement normal là-bas.
Et au final, ce mélange de beauté, de chaleur et de décalage fait toute la force du voyage.

En résumé – Mes conseils pour voyager en Jordanie en tant que femme

  • Habille toi sobrement et respecte les codes locaux
  • Ne pars pas seule sur les routes isolées
  • Garde ton calme en cas de comportement déplacé
  • Favorise les hôtels ou camps bien notés
  • Évite de sortir seules la nuit
  • Et surtout : gardes ton humour et ta liberté intérieure

En conclusion, voyager en Jordanie en tant que femme, c’est vivre une aventure pleine de contrastes : parfois dérangeante, souvent bouleversante, toujours marquante.

Je ne te conseille pas forcément de voyager entre femmes, je te conseillerai de partir en groupe avec quelques hommes, tu vivras un autre voyage. Et si tu le fais entre femme, écoute toi et reste vigilante. 

FAQ — QUESTIONS FRÉQUENTES

Est-ce dangereux de voyager en Jordanie quand on est une femme ?

Ce n’est pas une destination « dangereuse », mais il faut être vigilante. Le regard sur les femmes peut être insistant et certaines situations peuvent mettre mal à l’aise. Écoute ton instinct, pose des limites claires et évite les zones isolées si tu es seule.

Comment s’habiller pour éviter les regards ?

Privilégie des vêtements amples et couvrants (pantalon fluide, robe longue, manches). Garde un foulard pour les visites religieuses ou les contextes plus traditionnels.

Quelle attitude adopter face aux comportements déplacés ?

Un regard ferme et une phrase courte (« No, thank you ») suffisent souvent à désamorcer. Ne cherche pas le conflit, pars si la situation te semble bizarre.

Où se sent-on le plus à l’aise pendant le voyage ?

Dans les hôtels et camps touristiques bien notés (ex. Petra, Wadi Rum), l’ambiance est généralement plus neutre et respectueuse que sur certaines plages locales ou en ville.

Peut-on randonner seule ?

Évite les randonnées isolées en solo. Pars à deux ou avec un guide recommandé pour plus de sécurité et de sérénité.

Faut-il voyager entre femmes ou en groupe mixte ?

Voyager entre femmes est possible, mais un groupe mixte peut rendre l’expérience plus confortable selon les contextes. Si tu pars entre femmes, reste vigilante et à l’écoute de tes ressentis.

Plus d'infos » →

Voyager en Jordanie quand on est une femme, c’est possible et passionnant, mais mieux vaut savoir à quoi s’attendre. Entre accueil sincère, regards insistants et situations étranges, voici mon retour sans filtre.

SOMMAIRE
Une aventure excitante… mais pas anodine • Les regards : permanents, insistants, parfois lourds • Les attitudes à adopter • Les moments d’inconfort (et comment les gérer) • Les belles rencontres aussi • Les hôtels : une bulle plus confortable • Alors, faut-il voyager en Jordanie quand on est une femme ? • En résumé – Mes conseils pour voyager en Jordanie en tant que femme • FAQ — QUESTIONS FRÉQUENTES • Est-ce dangereux de voyager en Jordanie quand on est une femme ? • Comment s’habiller pour éviter les regards ? • Quelle attitude adopter face aux comportements déplacés ? • Où se sent-on le plus à l’aise pendant le voyage ? • Peut-on randonner seule ? • Faut-il voyager entre femmes ou en groupe mixte ? • FAQ — Questions fréquentes

Une aventure excitante… mais pas anodine

La Jordanie faisait partie de ma bucket list depuis longtemps. Petra, le Wadi Rum, la mer Morte… des noms qui font rêver. Et pour être honnête, ce pays est spectaculaire : les paysages sont grandioses, l’histoire fascinante, et certains Jordaniens sont d’une gentillesse désarmante.

Mais voilà : voyager entre femme, c’est une expérience différente. Ce n’est pas dangereux à proprement parler, mais il faut être vigilante, patiente et préparée à quelques moments de malaise.
Durant nos dix jours sur place, avec une amie, on a ri, on a été émerveillées… et parfois, on a aussi levé les yeux au ciel ou accéléré le pas.


Les regards : permanents, insistants, parfois lourds

C’est ce qui frappe le plus vite. Peu importe que tu sois habillée sobrement (robe longue, pantalon large, manches couvertes), tu seras regardée. Pas forcément de manière agressive, mais souvent avec insistance.
Dans certains endroits, notamment les villes moins touristiques ou les plages locales (comme à Aqaba), on se sent clairement observée, scrutée, parfois jugée

À la plage par exemple, entourées de femmes en niqab venues avec coussins et couvertures, nos maillots une pièce rouges ont provoqué un vrai silence.
Et quand une mère en burqa a littéralement fait sortir son mari et ses enfants de la piscine en nous voyant, on a compris : on était hors codes.
Rien de dramatique, mais il faut savoir que la mixité et le rapport au corps n’ont rien à voir avec l’Europe. Et que dans ce pays très conservateur, même un simple short peut attirer les regards comme un projecteur.

Les attitudes à adopter

Pas besoin de se déguiser ou de se censurer complètement, mais quelques ajustements changent tout :

Côté vêtements :

  • Privilégier les vêtements amples et couvrants (pantalon fluide, chemise légère, robe longue).

  • Garder un foulard dans le sac pour certaines visites religieuses ou contextes plus “traditionnels”.

Côté attitude :

  • Un sourire poli suffit, mais inutile de chercher trop de contact visuel prolongé.

  • Éviter de plaisanter ou d’être trop familière avec les hommes dans la rue (certains le perçoivent mal).

  • Et surtout : écouter son instinct. Si une situation semble bizarre, pars.

Les moments d’inconfort (et comment les gérer)

Certains moments du voyage ont été franchement déroutants.
Dans le Wadi Ghuweir, un bédouin qui nous “aide” à trouver le chemin en profite pour me toucher la poitrine. Réaction immédiate : on s’éloigne, on reste groupées, et on fait demi-tour. Pas de confrontation, mais une sortie ferme et rapide.

Sur la route, un jeune homme qui nous suit du regard en se grattant ostensiblement l’entrejambe. À Madaba, un serveur un peu trop insistant.
Rien de dangereux, mais une accumulation de petits gestes ou regards qui finissent par fatiguer.

Mon conseil : ne pas se laisser impressionner, mais poser ses limites. Un regard ferme, une phrase courte (“No, thank you”) suffit souvent à désamorcer.
Et pour les randonnées isolées, évite d’être seule : il est préférable d’être deux, ou avec un guide recommandé.

Les belles rencontres aussi

Heureusement, tout n’est pas inconfort !
On a aussi eu des moments d’hospitalité magnifiques :

  • Un local qui nous offre de l’eau glacée avant une randonnée,

  • Des enfants curieux et souriants à Petra,

  • Des serveurs attentionnés et sincèrement ravis de discuter.

La Jordanie, c’est un pays où la bienveillance existe vraiment, mais où le rapport aux femmes est culturellement différent. Il faut simplement savoir naviguer entre les deux mondes — avec respect et discernement.

Les hôtels : une bulle plus confortable

Bonne nouvelle : les hôtels et camps touristiques sont souvent plus ouverts et détendus.
À Petra, au Petra Moon, l’ambiance était beaucoup plus paisible : pas de regard appuyé, personnel professionnel, vraie politesse (le surveillant de la piscine vivait sa meilleure vie...)
Dans le camp du Wadi Rum, même si l’organisation avait un côté business, on s’y est senties respectées et en sécurité.
C’est souvent le cas dans les zones très touristiques : le regard se fait plus neutre, et on respire un peu.

Alors, faut-il voyager en Jordanie quand on est une femme ?

Oui, mille fois oui — mais pas n’importe comment. La Jordanie est un pays fabuleux à explorer, riche, intense, contrasté. Mais il faut être lucide : ce n’est pas une destination “facile”.
Les petites maladresses culturelles peuvent vite générer de l’inconfort, surtout quand on voyage entre femmes.

Alors on s’adapte, on garde le sourire, on reste prudente, et on se souvient que ce qui nous choque parfois ici est simplement normal là-bas.
Et au final, ce mélange de beauté, de chaleur et de décalage fait toute la force du voyage.

En résumé – Mes conseils pour voyager en Jordanie en tant que femme

  • Habille toi sobrement et respecte les codes locaux
  • Ne pars pas seule sur les routes isolées
  • Garde ton calme en cas de comportement déplacé
  • Favorise les hôtels ou camps bien notés
  • Évite de sortir seules la nuit
  • Et surtout : gardes ton humour et ta liberté intérieure

En conclusion, voyager en Jordanie en tant que femme, c’est vivre une aventure pleine de contrastes : parfois dérangeante, souvent bouleversante, toujours marquante.

Je ne te conseille pas forcément de voyager entre femmes, je te conseillerai de partir en groupe avec quelques hommes, tu vivras un autre voyage. Et si tu le fais entre femme, écoute toi et reste vigilante. 

FAQ — QUESTIONS FRÉQUENTES

Est-ce dangereux de voyager en Jordanie quand on est une femme ?

Ce n’est pas une destination « dangereuse », mais il faut être vigilante. Le regard sur les femmes peut être insistant et certaines situations peuvent mettre mal à l’aise. Écoute ton instinct, pose des limites claires et évite les zones isolées si tu es seule.

Comment s’habiller pour éviter les regards ?

Privilégie des vêtements amples et couvrants (pantalon fluide, robe longue, manches). Garde un foulard pour les visites religieuses ou les contextes plus traditionnels.

Quelle attitude adopter face aux comportements déplacés ?

Un regard ferme et une phrase courte (« No, thank you ») suffisent souvent à désamorcer. Ne cherche pas le conflit, pars si la situation te semble bizarre.

Où se sent-on le plus à l’aise pendant le voyage ?

Dans les hôtels et camps touristiques bien notés (ex. Petra, Wadi Rum), l’ambiance est généralement plus neutre et respectueuse que sur certaines plages locales ou en ville.

Peut-on randonner seule ?

Évite les randonnées isolées en solo. Pars à deux ou avec un guide recommandé pour plus de sécurité et de sérénité.

Faut-il voyager entre femmes ou en groupe mixte ?

Voyager entre femmes est possible, mais un groupe mixte peut rendre l’expérience plus confortable selon les contextes. Si tu pars entre femmes, reste vigilante et à l’écoute de tes ressentis.

Plus d'infos » →
Prev
Inscription à : Commentaires (Atom)
WELCOME! I'M

MARGOT

WELCOME! I'M
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetuer adipiscing elit. Aenean commodo ligula eget dolor. Aenean massa. Cum sociis natoque penatibus et magnis dis parturient montes, nascetur ridiculus mus.

MORE ABOUT ME →

TRENDING

  • (pas de titre)
  • (pas de titre)
  • (pas de titre)

BROWSE THE ARCHIVES ↓

  • octobre 2025 (4)

Get on the list!

Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat.
  • Privacy Policy
  • Terms & Conditions
© test 2025 • Design by MG Studio
TOP ↑